Le Conseil des Prud’homme de Paris vient de condamné Radio France pour « licenciement sans causes réelles et sérieuses ».
Selon son avocat, 212.000 euros de dommages et intérêts ont été accordés à Stéphane Guillon. "Il s’agit d’une sanction à la dimension du préjudice subi par un humoriste qui s’est vu sans préavis notifier son congé, comme au temps des lettres de cachet", déclare Me Schnerb.
« En tant que salarié foutu dehors, je suis ravi de cette décision judiciaire. En tant que contribuable, je suis scandalisé qu’une société d’état ait préféré perdre autant d’argent et d’auditeurs pour faire taire un humoriste » (S. Guillon à l’AFP)


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